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  • Dans VinoVox, le top de la Bourgogne, chaque semaine

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    Le 1er Webvin Recommandé par des Influenceurs

     

     

    Château de Chassagne-Montrachet


    La famille Bader-Mimeur est propriétaire des vignes du Clos du Château de Chasagne-Montrachet depuis 1919, où le haut du Clos accueille plus spécifiquement le Chardonnay. La cuverie installée dans le Clos du Château permet de vinifier les raisins dans l’heure qui suit la vendange manuelle. Beaucoup apprécié ce Chassagne-Montrachet blanc 2005 (vignes de 35 ans en moyenne, élevage en fûts de chêne français dont 20% de fûts neufs 10 ...
     

    Domaine Michel Prunier et Fille


    Ce vigneron chaleureux et sa fille, Estelle, élèvent plusieurs cuvées remarquables, comme cet Auxey-Duresses Clos du Val rouge 2004, vignes de 31 ans en moyenne, sur sol calcaire et sous-sol argilo-calcaire, élevé 18 mois en fûts dont 25 % de neufs, un vin de robe rubis intense, distingué, très classique comme on les aime, de couleur pourpre, très parfumé (cassis, épices, cuir), corsé et typé, d’excellente évolution. ...
     

    Domaine Esmonin


    Toujours au sommet. On le comprend avec ce Ruchottes-Chambertin 2006, un vin gras, aux tanins présents, riche et parfumé en bouche, bien marqué par son terroir, un vin qui associe puissance et distinction, avec ces nuances de griotte confite et d’humus, de très bonne évolution. Beau Gevrey-Chambertin Clos Prieur 2005, très équilibré, très parfumé (petits fruits rouges mûrs frais, épices...), avec cette pointe de griotte ...
     

    Domaine Marquis d'Angerville


    ncontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Pas de fioritures ni de frime ici, uniquement la quintessence d’un terroir et la passion d’un homme qui s’efface devant la force de la nature. S’associe à cette rigueur, un formidable rapport qualité-prix-typicité, qui devrait rendre plus humbles un bon nombre d’autres producteurs français. “Le 2006 va être mis en vente, nous précise Guillaume d’Angerville. ...
     

    Château de Fuissé


    ean-Jacques Vincent a passé sa vie à développer et à valoriser les 30 ha de vignes, et a créé avec son fils, Antoine, une maison de négoce “Jean-Jacques Vincent et Fils”. Ce sont maintenant ses enfants, Antoine et Bénédicte, représentant la cinquième génération, qui prennent la suite, Jean-Jacques Vincent restant pour les conseiller. Il a fondé également leur maison de négoce il y a une vingtaine d’années pour répondre ...
     

    Chablis Domaine Pinson


    Au sommet. Les sympathiques Laurent et Christophe Pinson sont passionnés par leur métier de viticulteurs et en parlent avec talent et enthousiasme. Le millésime 2006 est une superbe année, précise Laurent Pinson, les vins sont très riches, gras, très aromatiques, sans être comme le 2003 qui manquait un peu d’acidité. En 2006, les vins présentent une belle structure avec de la fraîcheur. La maturité était très belle, ce sont des ...
     

    La race du Corton-Charlemagne


    DOUDET-NAUDIN Directeur : Emmanuel Berteloot 3, rueHenri-Cyrot 21420 Savigny-lès-Beaune Tél. 03 80 21 51 74 Fax. 03 80 21 50 69e-mail : doudet-naudin@wanadoo.fr Au sommet. On le comprend aisément quandon débouche ce Puligny-Montrachet Les Meix 2006, racé, aux arômes de lys etd’amande fraîche, très équilibré, ample, avec ces connotations subtiles, typé,riche en bouche (fleurs, vanille, pain brioché). Remarquable ...
     

    Le Top Marsannay


    Domaine Charles AUDOIN
    Charles et Françoise Audoin
    7, rue de la Boulotte 21160 Marsannay-la-Côte
    Tél. 03 80 52 34 24
    Fax. 03 80 58 74 34
    e-mail : domaine-audoin@wanadoo.fr
    Au sommet de son appellation. Un domaine de 14 ha où Charles Audoin, assisté de son épouse, Françoise, œnologue de formation, et de leur fils Cyril, est un adepte de la vinification traditionnelle : ici, pas d’extraction intensive, ...

     

    Le Top de Pernand-Vergelesses



    Domaine CHANDON DE BRIAILLES
    François de Nicolay et Claude Jousset
    1, rue Sœur-Goby 21420 Savigny-lès-Beaune
    Tél. 03 80 21 52 31
    Fax. 03 80 21 59 15
    e-mail : contact@chandondebriailles.com
    www.chandondebriailles.com
    Toujours au sommet, bien sûr. Un domaine de 13 ha.  Splendide Corton Clos du Roy 2003, de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, ...

     

  • Château Trotte Vieille

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    Au sommet, naturellement. Ce Saint-Émilion 1er GCC est un bel exemple des grands vins de terroir (le sien se situe sur un rocher avec seulement 30 cm de terre). Superbe 2005, de couleur intense, racé, un beau vin concentré, au nez intense, tout en nuances aromatiques (fraise, cerise, myrtille), où dominent la réglisse et les épices, de bouche riche, un vin où toute la puissance de ce très grand millésime joue à plein, de garde. Le 2004 est un grand millésime, concentré mais très fin, très équilibré, aux tanins riches et soyeux, au rouge profond, de belle et prometteuse évolution. Remarquable 2003, puissant, tout en bouche, au nez complexe où dominent les groseilles et l’humus, associant concentration et finesse, bien charnu, richement tannique. Le 2002, de belle robe rubis intense, est très équilibré, riche et subtil au nez comme en bouche, aux nuances de fruits macérés et de sous-bois. Superbe 2001, très typé, au nez dominé par le cuir et les framboises, d’une belle concentration, qui allie distinction et richesse, un beau vin ample, de garde. Le 2000 est un très grand vin de couleur profonde, au bouquet subtil où dominent le pruneau et les épices, mêlant élégance et charpente.

    Philippe Castéja est propriétaire de plusieurs crus remarquables qui bénéficient de prix très sages. La typicité prime ici, loin des vins de mode, et c’est ce qui compte. Autre exemple avec ce très beau Pauillac Château Batailley 2005, riche en couleur comme en matière, charnu comme il se doit, au nez intense, tout en complexité, très aromatique (fruits mûrs, sous-bois, épices...), qui devrait tenir toutes ses promesses. Le 2004 est de belle robe profonde, aux arômes persistants de petits fruits rouges mûrs avec des notes d’épices, un vin d’une grande structure, avec des tanins riches, une très belle finale, très prometteur. Superbe 2003, de belle robe pourpre, aux notes d’épices et de sous-bois, aux tanins puissants et savoureux à la fois, de très bonne garde.


    Voir le Classement 2008

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  • Classements 2008 : 1000 vins au top

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    Pas mal de changements dans mes Classements cette année, que l'on retrouve dans MILLÉSIMES 2008. Certains montent, d'autres descendent... c'est la loi des dégustations et du rapport qualité-prix-typicité. Il y a en France des vins qui atteignent des prix injustifiés et que je ne cautionne plus. Je ne pense pas aux quelques crus mythiques à des prix inaccessibles pour lesquels on entre dans le monde du luxe. Je parle de certaines cuvées du Languedoc, du Sud-Ouest, du Rhône, d’un bon nombre de crus de Bordeaux (Saint-Émilion...) ou de Bourgogne... Le comble, c’est que la majorité de ces vins trop chers sont ceux qui sont aussi le plus dépersonnalisés, “travaillés”, concentrés à la limite de l’écœurement. Il s'agit donc de savoir frapper à la bonne porte. Idem en Alsace, où certains vins ont trop de sucrosité, manquant d'acidité (et le "réchauffement" climatique n'y est pour rien).

    Il s'agit également ne ne pas tomber dans la facilité en ne parlant que des vins les plus réputés (à juste titre ou non). Tous les vins typés méritent d'être "classés", dans toutes les appellations, du plus grand au plus modeste. À Bordeaux, par exemple, il existe une vraie hiérarchie (et depuis longtemps) dans les vins de Côtes, les satellites de Saint-Émilion ou les Bordeaux Supérieur. Idem dans la Loire, en Beaujolais ou en Provence (dans les 3 couleurs, les meilleurs ne sont pas non plus forcément les mêmes), etc. Il faut encourager ces vignerons talentueux autant que ceux des vins les plus renommés quand ils ont su se maintenir au plus haut niveau (ce qui n'est pas si simple).

    Lorsque, en 1985, j’ai été le premier à remettre en cause le « fameux » Classement des vins du Médoc, qui datait de 1855, cela avait créé quelques sautes d’humeur et de nombreux soutiens.

    Il m’a semblé ensuite logique de développer des classements pour toutes les régions de France, pour la grande majorité des appellations. En revanche, et c’est contraire à la mode, je me suis toujours refusé à « noter » un vin. La raison en est simple : c’est pour moi une négation de ce « Sang de la Terre et du Ciel » que de l’affubler d’une note. Ce serait oublier la main de l’homme et la dimension humaine et subjective du vin. Faire cela, c’est comme si on notait un acteur de cinéma ou des peintres contemporains de 1 à 20. C’est une facilité pour attirer le chaland, qu’il me serait simple d’appliquer si je ne respectais pas autant les vignerons, que j’aime rencontrer car ils ont aussi leur importance (convivialité, passion…).

    Mes Classements ne sont pas figés et ont une hiérarchie interne

    Les 1ers grands vins classés
    Le sommet, même il s’agit de « comparer » non plus uniquement l’image de marque mais une réelle et très grande régularité qualitative. Aux côtés de crus incontournables, quelques autres atteignent des sommets, notamment pour récompenser un savoir-faire et un rapport qualité-prix indéniable. Il est impératif de suivre la hiérarchie interne de chaque classement, les premiers des Premiers Grands Vins classés étant supérieurs aux autres Premiers. On l’aura compris, ce sont de grands “coups de cœur”.

    Les 2es grands vins classés
    À Bordeaux (Médoc, Graves et Saint-Émilion, précisément), en Bourgogne et surtout en Champagne notamment, c’est la catégorie qui réserve le plus de surprises, et les coups de cœur y sont également nombreux. À elle seule, cette catégorie est une véritable hiérarchie, et de nombreux producteurs y évoluent selon les derniers millésimes ou cuvées dégustées. Aux côtés de certains « grands » crus (ou marques) historiques qui parviennent à se maintenir au plus haut niveau, plusieurs vins moins connus y figurent, grâce à leur régularité qualitative et un exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir. Certains vins de cette catégorie peuvent d’ailleurs prétendre atteindre des sommets (ils ont alors un *), et d’autres méritent largement leur place grâce à un rapport qualité-prix-typicité exceptionnel, même s’il faut savoir aussi respecter la hiérarchie interne de cette catégorie, qui bouge régulièrement. En tout cas, de grandes valeurs sûres, et l’on peut noter que certains domaines, dont la notoriété n’existait pas il y a quelques décennies, parviennent, chacun dans sa catégorie, à s’imposer et à devenir incontournables. C'est flagrant notamment en Champagne comme dans le Libournais.

    Les 3es grands vins classés
    C’est une position « d’attente » où l’on trouve des vignerons qui élèvent des crus qui n’ont pas été suffisamment dégustés et qui peuvent détrôner des vins plus connus dans les dégustations à l’aveugle. Ces producteurs peuvent donc monter en grade, bénéficiant d’un *.

    D’une manière générale, le fait même d’être dans ces Classements implique une haute tenue qualitative. Les vins ne sont intrinsèquement pas comparables, le Classement ne fait donc que les situer les uns par rapport aux autres, selon l’évolution des millésimes. Les « premiers » des Deuxièmes Grands Vins classés, par exemple, sont très proches de la catégorie Premiers Grands Vins classés. Il faut donc bien sûr tenir compte du prix pour comprendre qu’un très grand cru, sur le plan du terroir, mais très cher, peut être dans une catégorie semblable qu’un autre cru, peut-être moins connu, plus modeste, mais dont le rapport qualité-prix est excellent. Cela ne remet bien entendu pas en cause le très haut niveau qualitatif du vin le plus réputé (et donc le plus cher). Dans tous les cas de figures, certains vins classés peuvent mériter mieux dans des millésimes précis (ils sont indiqués alors par un *).

    L’évaluation d’un cru se fait sur de nombreux millésimes
    Un « grand » vin, ou plutôt un vin digne de ce nom, se mesure uniquement sur son potentiel d’évolution, sa régularité qualitative, même dans des millésimes délicats comme 97 ou 92, ou difficiles à maîtriser comme 2006, 2003, 2002, ou 94. Ces critères sont la base même de ces Classements, remaniés chaque année, qui tiennent compte de l’évolution des millésimes précédents et peuvent être remis en cause par la qualité des prochaines cuvées et des prix.

    La plupart des producteurs retenus ont été suivis depuis 30 ans, ce qui permet de se faire une véritable idée de la régularité qualitative. C’est la seule chose qui compte pour pouvoir juger tel ou tel cru, et ne pas se laisser prendre par une cuvée spécialement « arrangée ». Quelques châteaux repris récemment sont classés en tenant seulement compte des deux ou trois derniers millésimes, et leur évolution viendra conforter ou non leur place actuelle. Ils sont indiqués entre parenthèses pour l’instant, tout comme les propriétés qui viennent d’être reprises. Les Classements ne sont donc pas statiques : ils se veulent le reflet d’une situation globale dans une appellation, qui tient compte de paramètres fondamentaux : typicité des crus, caractéristiques propres, qualité des vinifications et de l’élevage, homogénéité et régularité qualitative des cuvées, évolution des millésimes, politique qualitative des propriétaires, rapport qualité-prix…

    Chaque Classement est propre à une région
    Intrinsèquement, les vins ne sont pas les mêmes. Chaque cru retenu possède son propre caractère et demande à être apprécié en tant que tel, sans faire de véritable comparaison avec tel ou tel autre. Aucun Classement n’est donc à comparer avec un autre, et il ne doit pas y avoir de rapprochement entre une région ou une autre. On se doute bien qu’un Premier Grand Vin Classé de Chinon n’est pas au même niveau qualitatif qu’un Premier Grand Vin Classé du Médoc. C’est au sein d’une même région ou appellation qu’il faut comparer les vins. Un Deuxième Grand Vin Classé du Languedoc ne joue évidemment pas non plus dans la même catégorie qu’un Deuxième Grand Vin Classé de Bourgogne. On peut décliner les exemples et on aura compris qu’un Beaujolais Classé n’est pas à rapprocher d’un Pomerol au même niveau dans son Classement propre, idem pour un Sancerre et un Pessac-Léognan, un Bandol et un Vosne-Romanée, un Minervois d’un Pauillac, etc. Ainsi, dans les Classements de Bordeaux et de Champagne, j’ai également classé les vins en deux catégories, « puissance » et « élégance », pour mieux prendre en compte justement le caractère propre de chaque vin et éviter des comparaisons hasardeuses.

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  • Chablis au sommet

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    Une semaine passée (avec plaisir) en Bourgogne. Je reviendrais plus précisément sur notre grande dégustation organisée chez mon ami Denis Thomas (Moillard) qui réunissait les meilleurs vignerons de la Côte-d'Or (Pouilly-Fuissé en plus). D'une manière générale, faisant suite à des millésimes 2005 (superbe) et 2006 (très typé, très fin), les 2007 sont particulièrement réussis en Bourgogne et les terroirs jouent à plein.

    Mon étape à Chablis a prouvé que le 2007 est exceptionnel dans la région. Que ce soit le réchauffement climatique, l'âge des vignes ou le talent des vignerons, Chablis atteint son apogée en ce moment car les vins associent ce qu'il y a de plus difficile à atteindre : la fraîcheur et la suavité. Les vins n'ont jamais été aussi bons (pas tous).

    Chablis, parlons-en. On sait que l'appellation s'est largement étendue et que, par nature, les territoires élargis ne sont pas forcément devenus des terroirs... Dans Chablis, il y a de tout : un négoce où le bas de gamme cotoie une qualité irréprochable (Michel Laroche en est le digne représentant), une coopération très (trop ?) importante, des producteurs scrupuleux et d'autres moins. On passe sur ceux qui cassent les prix ou ne font que du "chardonnay" du coin pour se concentrer sur les vignerons passionnés.

    Chablis, donc, est, qualitativement- au sommet de sa gloire et de son potentiel. Deux raisons : des prix très sages et une typicité extraordinaire (valable pour les Grands et Premiers Crus) où ce terroir kimméridgien unique développe ses particularités (un Beauroy n'a rien à voir avec le Mont-de-Milieu) et donnent ces vins denses et fins à la fois, garants d'un potentiel d'évolution qu'il serait de bon ton d'apprécier comme il se doit. Il y a donc des vins superbes, ici, ert des producteurs talentueux. Pour faire court, je vous renvoie à mon Guide où au site de MILLÉSIMES. On les a d'ailleurs réuni amicalement chez Gérard Tremblay.

    Premier exemple : les vins du Domaine Pinson. Dégustation puis dîner sympa avec Laurent Pinson et son épouse. Je connais ce domaine depuis 20 ans. On y a toujours élevé des vins superbes, très typés, et les travaux qu'ont entrepris les frères Pinson vont leur permettre de travailler encore plus efficacement et sereinement. J'aime bien ces deux frères qui s'attachent à poursuivre l'œuvre entreprise par leur grand-père et conservent intacte leur passion, millésime après millésime. Leur 2006 est une grande réussite, des vins tout en nuances d'arômes, encore très jeunes bien sûr, très classiques de leur appellation et de leur terroir, vifs mais denses. Le 1990 débouché dans leur caveau (un lieu très chaleureux) est formidable de jeunesse. Au dîner, Laurent n'a pas hésité à nous faire découvrir deux vins (remarquables, ils seront dans le Guide) de ses amis, un geste qui, à lui seul, mérite un coup de chapeau.

    Deuxième exemple. Mon ami Gérard Tremblay. On se connait depuis le premier Guide. Il a créé, avec sa charmante épouse, Hélène, un vignoble de quelque 35 ha de toute beauté et a su transmettre à ses deux enfants ses deux passions : le vin et... le sport automobile (les trois courent en circuits). Déjéûner en famille avant de regagner Bordeaux. Des vins rares. À table, on jongle avec des millésimes 1984 (étonnant d'équilibre quand on sait que c'était un "petit" millésime), 1985 (extraordinaire), 1986 (plus fermé, très typé) et un 1978 (vous lisez bien), un véritable gouffre d'arômes, très complexe, dont la fraîcheur ferait pâlir d'envie beaucoup de producteurs de vins qui n'ont pas encore compris que le seul gage de qualité reste l'évolution dans le temps. Bref, du grand art. On en repart conquis, et c'est bien ce qui compte.

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  • Domaine Natter

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    Henry et Cécile Natter
    Place de l'Église
    18250 Montigny
    Téléphone :02 48 69 58 85
    Télécopie : 02 48 69 51 34
    Email : info@henrynatter.com
    Ou : www.henrynatter.com

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés, dans les 3 couleurs, ce qui est très rare. Ici, sur 20 ha, on cultive la chaleur humaine avec le même soin que l’on apporte aux vignes, privilégiant la faune et la flore, les “couvant” pour en extraire leur quintessence et les laisser s’exprimer au mieux, au cours d’un élevage parfaitement maîtrisé et traditionnel. Ces propriétaires passionnés ont en effet à cœur de faire découvrir les subtilités de leur environnement, leur terroir et leur travail, afin que chacune de leur bouteille soit une source de convivialité. Leur fille, Mathilde, travaille avec ses parents, son frère, Auguste, s’occupe plus de la cave. Je m’investis dans le marketing de l’entreprise, nous oprécise-t-elle, les relations publiques et la commercialisation. Nous avons lancé une nouvelle cuvée “l’Enchantement” 2005, un Sancerre rouge (Pinot noir) avec une jolie étiquette rose-violine. Pour accueillir ce vin, nous avons sélectionné des fûts fabriqués dans une tonnellerie installée à Ménetou-Salon. Cette cuvée est l’équivalent de la Cuvée François, qui existe en sancerre blanc. L’Enchantement 2005 est tout en bouche, très fruitée, d’un bel équilibre, avec beaucoup de rondeur, de charnu, riche en matière et en fruité. Cette cuvée bénéficie d’un élevage en fûts de chêne et nous sélectionnons, en cours d’élevage, les meilleurs lots qui lui sont destinés. Le millésime 2006 est d’un bel équilibre, tout en rondeur, de bonne garde, bien évolué, agréable à boire. 2007 : d’une belle minéralité, un millésime classique et élégant.”
    Vous ne pourrez qu’exciter vos papilles avec cet exceptionnel Sancerre blanc L’Expression de Cécile “L’Essence des Terres Blanches” 2002, l’une des plus belles bouteilles savourées cette année, de belle robe jaune d’or soutenu, riche au nez, d’une grande complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de noix, de citron et de pêche, de bouche puissante et d’une longue finale. Le Sancerre cuvée François de la Grange 2004 est superbe, aux arômes intenses, suave, très harmonieux, subtil et puissant à la fois, où s’entremêlent les fruits mûrs et les fleurs fraîches, parfait sur des écrevisses comme sur une escalope de veau. Le Sancerre blanc 2006 développe ces notes de fumé bien spécifiques, un vin très bien vinifié, de robe brillante et limpide, nez de fougère et d’acacia, d’une jolie rondeur, suave et persistant. Superbe Sancerre rouge cuvée l’Enchantement (vinification et élevage en fûts de chêne), de robe pourpre, aux connotations complexes de griotte, de pruneau et de sous-bois, avec des tanins mûrs, de bouche veloutée, puissante et ample, un vin savoureux, intense en couleur comme en arômes, auquel il faut laisser du temps pour s’exprimer au mieux. Leur Sancerre rosé est toujours le meilleur de l’appellation, d’une grande finesse aromatique au nez où dominent les fruits frais, la rose et le coing, subtil, d’une grande persistance en bouche avec des nuances de fraise des bois. Formidable rapport qualité-prix-plaisir, ce qui confirme que nous sommes incontestablement au sommet.

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  • Domaine Prieur-Brunet

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    Dominique et Guillaume Uny-Prieur
    Rue de Narosse - BP 9
    21590 Santenay
    Téléphone :03 80 20 60 56
    Télécopie : 03 80 20 64 31
    Email : uny-prieur@prieur-santenay.com
    Ou : www.prieur-santenay.com

    Au sommet. Charmante et passionnée, Dominique Uny-Prieur peut être fière de ses crus. Avec son fils Guillaume (8e génération), à ses côtés (il a brillamment obtenu le diplôme de l’Académie commerciale internationale et poursuivi ses études à l’École supérieure de commerce de Dijon), elle dirige ce vaste domaine de 20 ha sur la côte de Beaune qui est largement ancré à Santenay-le-Haut. Vous ne pourrez que savourer ce superbe Volnay Premier Cru Santenots 2005, un beau vin concentré, au parfum de violette, de prune et de sous-bois, d’une grande finesse aromatique, de très bonne garde. Le Chassagne-Montrachet Morgeot est une valeur sûre où la finesse prédomine, ferme et concentré, tout en bouche comme le Meursault Chevalières 2005, un vin aux connotations de fleurs blanches fraîches et de fruits, onctueux en bouche, très harmonieux, à découvrir sur des morilles. Très beau Meursault , aux arômes de fruits blancs et de brioche, de bouche ample, suave et persistante, à la texture fine et soyeuse, harmonieux, d’une grande richesse aromatique en finale. Remarquable Pommard Platières 2004, au nez caractéristique dominé par les fruits noirs, un vin aux tanins bien présents, très équilibrés, alliant charpente et souplesse, tout en bouche. Le Santenay Maladière Premier Cru 2005 est une réussite, d’un joli pourpre foncé, aux arômes prononcés de musc, de truffe et de sous-bois, un vin ample, puissant et très distingué comme il se doit. Intense, le Bâtard-Montrachet 2004, où l’on retrouve toute la force de son terroir, d’une belle complexité d’arômes (amande, pain grillé), un grand vin gras, racé et typé, de bouche onctueuse, à prévoir sur du caviar. Goûtez aussi le Beaune Premier Cru Clos du Roy 2005, un vin très équilibré, tout en bouche, très classique comme cet autre Santenay Maladière cuvée Claude 2005, de couleur pourpre intense, aux tanins riches et savoureux, très parfumé (mûre, épices...), associant gras et intensité, un vin riche et souple à la fois, de très bonne charpente, à déboucher avec un civet de lapin, par exemple.

  • Châzteau Haut-Ferrand

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    (POMEROL)
    Henry Gasparoux et Fils
    Chemin de la Commanderie
    33500 Libourne
    Téléphone :05 57 51 21 67
    Télécopie : 05 57 25 01 41
    Email : contact@chateau-ferrand.com
    Ou : www.chateau-ferrand.com

    À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Un vignoble de 4,5 ha (70% Merlot et 30% Cabernet franc), où l’on élève ce Pomerol 2005, un vin de bouche charnue, de robe rubis, au nez concentré (violette et cassis), aux tanins bien fondus mais très présents, bien persistant en finale, encore bien jeune. Le 2004 est un vin où la finesse prédomine, avec ces notes très caractéristiques de cuir et de fruits légèrement confits, aux tanins amples, de belle charpente. Le 2003, au nez puissant et subtil à la fois, aux connotations de petits fruits mûrs et de truffe, est fondu en bouche et prometteur. Leur autre Pomerol Château Ferrand 2005 (12 ha) est un vin de caractère, aux nuances de griotte et de réglisse, charpenté, tout en bouche, aux tanins riches. Savoureux 2004, intense, très parfumé (truffe, griotte, cuir), qui se goûte parfaitement. Beau rapport qualité-prix-plaisir.
     

  • Piper-Heidsieck

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    Présidente : Anne-Charlotte Amory
    12, allée du Vignoble
    51100 Reims
    Téléphone :03 26 84 43 00
    Télécopie : 03 26 84 43 49
    Ou : www.piper.heidsieck.com

    Au sommet. Même maison que Charles Heidsieck, avec un positionnement et des cuvées bien spécifiques. Le style “Piper” joue sur la fraîcheur, la vivacité, le fruité… Les vins sont souriants, printaniers, les consommateurs se disent agréablement surpris quand ils ne les connaissent pas. Cette vivacité est donnée par les arômes d’agrumes, de fruits à pépins. S’il s’agissait de parfums, la définition serait : floral-fruité-frais. Les vins ont à la fois du charme et de la structure, de la précision, ils sonnent juste. L’assemblage de la cuvée brut, par exemple, est réalisé à partir d’une cinquantaine de crus, il n’admet aucune fausse note car tout doit converger vers cette sensation de simplicité et de plaisir. La structure est donnée par des Pinots noirs de la Montagne de Reims et de la Côte de Bar. Les Chardonnays de la Côte des Blancs et du Sézannais apportent des nuances florales qui développent une sensation de fraîcheur exceptionnelle. Les Pinots meuniers de la Vallée de la Marne et du Massif Saint-Thierry donnent fruité et fraîcheur. Superbe cuvée Rare, majoritaire en Pinots, au nez minéral, raffinée et complexe, aux nuances de beurre frais, d’amande et de céréales, avec une finale intense et très persistante, subtilement épicée, ample et distinguée, de robe dorée, d’une grande finesse, un Champagne très harmonieux en bouche, savoureux. Excellent brut Millésimé 2000, où dominent les fruits mûrs et les petits fruits secs, tout en persistance aromatique, “au nom et au goût à la fois doux et charmeur qui se veut révélateur de notre personnalité sauvage,” précise-t-on. Le Rosé Sauvage est une cuvée de charme, aux accents délicats et raffinés, née de l’assemblage d’une soixantaine de crus différents révélés par un vin rouge, offrant une robe à la teinte intense, d’un rose franc et profond, lui donnant une spécificité et un caractère uniques. Un vin fougueux, ample et vif, aux notes de fruits rouges, d’orange sanguine, de prunelle, avec une finale enthousiaste. La cuvée Sublime est une vraie gourmandise, un Champagne moelleux et unique, au goût doux et très subtil, un demi-sec exceptionnel et croustillant, avec ses notes miellées, de pêche et d’amande, harmonieux, puissant, d’une jolie fraîcheur en finale, qui s’accorde parfaitement sur un foie gras ou les desserts. À la suite, le brut, de robe séduisante, tendre et corsé à la fois, de bouche florale, un Champagne classique, très agréable, alliant saveur et distinction, d’une belle régularité qualitative.Remarquable brut Divin, un Blanc de blancs, classique et bien équilibré, de bouche ronde à dominante de pêche et d’amande, harmonieux, puissant, d’une jolie fraîcheur en finale.

    Millesimes

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